
Un exterminateur qui connaît Montréal
À Montréal, notre bureau est au 333, rue Chabanel Ouest. Nos techniciens interviennent dans les logements, les immeubles locatifs, les commerces et les restaurants de toute l’île.
- Plus de 10 ans en gestion parasitaire
- Plus de 5 000 interventions par année au Québec
- Note de 4,9 sur 5 sur Google, sur près de 390 avis
- Des techniciens certifiés, qui prennent le temps d’expliquer
Et quand un problème revient, nos traitements sont garantis sur une période définie d’avance : si les bibittes reviennent, nous revenons aussi, sans frais cachés.
Les nuisibles qu’on traite le plus à Montréal
Souris
La saison commence vraiment en octobre : quand les nuits passent sous zéro, les souris cherchent la chaleur des murs. Une souris passe par une ouverture de 6 mm. Dans un duplex ou un triplex, les vides entre les planchers et les murs mitoyens relient les logements : traiter un seul appartement déplace souvent le problème chez le voisin. Le contrôle passe par l’inspection, les appâts sécurisés et surtout le colmatage des entrées.
Rats
Le rat des ruelles montréalaises, c’est le surmulot. Il creuse sous les cabanons, les dalles et les composteurs, et suit les égouts. Des terriers le long des fondations ou des traces grasses au bas des murs sont des signes qui ne trompent pas. On le contrôle à l’extérieur avec des stations d’appâts verrouillées, et on ferme les accès au bâtiment.
Coquerelles
Presque toutes les coquerelles trouvées en appartement à Montréal sont des blattes germaniques. Une seule capsule d’œufs en contient une trentaine, elles vivent près de la chaleur et de l’humidité (cuisine, salle de bain) et passent d’un logement à l’autre par les conduits et les plinthes. Les aérosols de quincaillerie les dispersent sans régler la colonie ; un traitement efficace repose sur des gels appâts bien placés et des visites de suivi. Notre guide sur la blatte germanique dans les logements montréalais détaille la préparation.
Punaises de lit
Le 1er juillet, des dizaines de milliers de ménages québécois déménagent le même jour. Les matelas et les divans laissés sur le trottoir font voyager les punaises de lit d’un quartier à l’autre. Elles n’ont rien à voir avec la propreté d’un logement. Un traitement qui fonctionne exige une préparation sérieuse (literie et vêtements lavés, puis séchés au moins 30 minutes à la température la plus élevée), l’inspection des pièces voisines et un deuxième passage pour les œufs qui éclosent après le premier. Voir aussi comment éviter qu’elles reviennent.
Fourmis charpentières
Montréal a beaucoup de bois exposé : balcons, escaliers extérieurs, galeries. Les fourmis charpentières ne mangent pas le bois, elles le creusent là où il est humide ou abîmé. De grosses fourmis noires dans la maison au printemps signalent souvent un nid dans la structure, pas seulement dans le terrain.
Guêpes
De juillet à septembre, les nids se cachent sous les balcons, dans les corniches et les haies. Un nid près d’une porte ou d’une aire de jeu se traite plutôt que de s’endurer.

Ce que le bâti montréalais change au traitement
Les plex et les murs mitoyens
Une grande partie de Montréal vit en duplex, triplex et immeubles de quelques logements. Souris, coquerelles et punaises de lit circulent entre les unités. Un traitement durable se planifie pour le logement touché et ses voisins, pas pour une seule porte.
Les vieux bâtiments
Fondations de pierre, vides sanitaires, passages de tuyauterie : les points d’entrée sont nombreux. L’inspection sert d’abord à les trouver, parce qu’un traitement sans colmatage n’est qu’un sursis.
Les ruelles et les bacs bruns
Les résidus alimentaires, les composteurs et les cabanons attirent les rats. Les gérer fait partie de la solution, autant que les appâts.
Les restaurants et commerces alimentaires
À Montréal, ce sont les inspecteurs de la Ville qui inspectent les établissements alimentaires, pour le compte du MAPAQ. Une présence de coquerelles ou de rongeurs peut mener à des correctifs exigés, voire à des poursuites. Un programme préventif documenté vous protège avant l’inspection, pas après.
Votre appel
L’inspection
Le plan et le traitement
Le suivi et la garantie
Votre appel
Décrivez ce que vous voyez : quel insecte ou quel signe, dans quelle pièce, depuis quand. Une photo aide beaucoup. Notre ligne répond 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et l’estimation est gratuite.
L’inspection
Le technicien identifie l’espèce, mesure l’ampleur de l’infestation et cherche par où elle entre ou circule : plinthes, conduits, fondations, logements voisins. C’est cette étape qui détermine le bon traitement.
Le plan et le traitement
Vous recevez un plan adapté à votre logement ou à votre commerce, avec ce qu’il faut préparer avant notre arrivée. Le traitement combine les méthodes utiles à votre cas, choisies pour protéger les occupants et les animaux.
Le suivi et la garantie
Certaines infestations demandent plus d’un passage : on le dit d’avance. Nos traitements sont garantis sur une période définie au départ. Si les bibittes reviennent pendant cette période, nous revenons aussi.
Pour les maisons et les logements
Pour un problème ponctuel, un traitement ciblé. Pour ne plus y penser, nos plans de protection résidentiels Bronze, Or et Platine combinent traitements du périmètre, audit, traitements intérieurs et suivi annuel.
Propriétaire d’un immeuble locatif ? Voyez notre service résidentiel.
Pour les entreprises
Restaurants, épiceries, entrepôts, bureaux, immeubles gérés : notre service préventif commercial prévoit des inspections régulières, des traitements préventifs et un plan propre à votre établissement, pour détecter les problèmes tôt et rester conforme. Voir aussi la gestion parasitaire commerciale.

Ce que la loi exige d’un exterminateur au Québec
Un permis et des certificats
Au Québec, une entreprise qui applique des pesticides doit détenir un permis du ministère de l’Environnement, et chaque technicien, un certificat obtenu par examen (Code de gestion des pesticides). À Montréal, le règlement 21-041 ajoute un permis annuel de la Ville pour les applicateurs commerciaux, et l’obligation de tenir un registre des traitements. Exigez-les de tout exterminateur que vous engagez.
Locataires et propriétaires
Dans les arrondissements de Montréal, la présence de vermine dans un logement contrevient au règlement sur la salubrité des logements. Faire exterminer revient au propriétaire ; le locataire doit l’aviser rapidement. Plus tôt l’intervention a lieu, plus elle est simple, et moins elle coûte.
Questions fréquentes sur l’extermination à Montréal
Combien coûte un exterminateur à Montréal ?
Le prix dépend du nuisible, de l’ampleur de l’infestation, du nombre de logements à traiter et du nombre de passages nécessaires. Une souris dans un garage et des punaises de lit dans un triplex ne demandent pas le même travail. C’est pour ça que l’estimation est gratuite : on vous donne un prix pour votre situation, pas une fourchette générale.
Est-ce que vous intervenez la fin de semaine et la nuit ?
Dois-je quitter mon logement pendant le traitement ?
Les traitements sont-ils sécuritaires pour les enfants et les animaux ?
J’ai des punaises de lit : comment préparer mon logement ?
Je suis locataire : qui paie l’exterminateur ?
Pourquoi les souris reviennent-elles chaque automne ?
Intervenez-vous ailleurs que sur l’île ?
Parlez à un technicien
Un problème de souris, de rats, de coquerelles ou de punaises de lit à Montréal ? Appelez au 514 638-8705 (sans frais : 1 855 472-3352), à toute heure, ou remplissez le formulaire : l’estimation est gratuite.
